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	<title><![CDATA[LOGOCOR]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Fri, 18 May 2012 14:59:47 +0200</pubDate>
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		<title><![CDATA[Buzzmarketing : ça bourdonne dans tous les sens !]]></title>
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		<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&eacute;cid&eacute;ment le buzzmarketing, ou ce qu&rsquo;on appelle commun&eacute;ment le marketing de bouche &agrave; oreille, est sur toutes les l&egrave;vres. Si &agrave; l&rsquo;international, le web fait retrouver ses galons &agrave; cette mani&egrave;re de communiquer, l&rsquo;utilisation de ce nouveau proc&eacute;d&eacute; marketing, au Maroc, &nbsp;n&rsquo;a...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&eacute;cid&eacute;ment le buzzmarketing, ou ce qu&rsquo;on appelle commun&eacute;ment le marketing de bouche &agrave; oreille, est sur toutes les l&egrave;vres. Si &agrave; l&rsquo;international, le web fait retrouver ses galons &agrave; cette mani&egrave;re de communiquer, l&rsquo;utilisation de ce nouveau proc&eacute;d&eacute; marketing, au Maroc, &nbsp;n&rsquo;a pas encore la place qui lui revient. Pourquoi ?</strong></p>
<br />
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avant de passer en revue quelques raisons, voyons voir du c&ocirc;t&eacute; des professionnels de la communication marketing au Maroc, et ce qu&rsquo;ils en<strong> </strong>pensent.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, lors de d&eacute;clarations parues dans un magazine sp&eacute;cialis&eacute; de la place (janvier 2010), les diff&eacute;rentes personnes op&eacute;rant dans le secteur de la communication marketing qui ont &eacute;t&eacute; sollicit&eacute;es ont affirm&eacute; que le buzzmarketing au Maroc n&rsquo;est pas pour demain. Voici pourquoi, selon eux&nbsp;:</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 1- &laquo;<em>Le buzz au Maroc est &agrave; l&rsquo;&eacute;tat embryonnaire. Il n&rsquo;est adapt&eacute; qu&rsquo;aux produits hauts de gamme. Il ne concerne que des utilisateurs du Net qui passent par Google plut&ocirc;t que par Meetic. Internet ne peut donc fonctionner pour des produits de grande consommation [&hellip;]. De plus, et d&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, annonceurs et agences sont encore frileux en la mati&egrave;re. La position dominante est que ce m&eacute;dia, </em>[le buzz],<em> n&rsquo;a pas vraiment d&rsquo;importance</em>&raquo;.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 2-&laquo;<em>C&rsquo;est trop t&ocirc;t, le Maroc n&rsquo;est pas m&ucirc;r pour ce type de dispositif. Aux Etats-Unis ou en Grande Bretagne, &ccedil;a marche, c&rsquo;est indiscutable. [&hellip;]&nbsp; Alors le buzz&hellip;, m&ecirc;me si les Marocains sont fans de Facebook, je ne crois pas encore au marketing viral</em>&raquo;.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 3- &laquo;<em>On joue sur un effet de levier et on cherche l&rsquo;amplification &agrave; travers des renvois multiples d&rsquo;un message comme un virus informatique</em>&raquo;.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 4-&laquo;<em>Mais les internautes doivent avoir de vraies raisons de parler des produits. Il faut aller chercher les fans. Voir ce qu&rsquo;ils disent spontan&eacute;ment de la marque et quelles infos, ils relayent. Il faut communiquer aupr&egrave;s d&rsquo;eux et les renseigner. Ceux-l&agrave; d&eacute;multiplient le message mais uniquement s&rsquo;ils le jugent pertinent</em>&raquo;.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des pr&eacute;c&eacute;dentes d&eacute;clarations, on conclue ce qui suit&nbsp;: Le Buzz est propre &agrave; Internet&nbsp;; il n&rsquo;est pas tr&egrave;s sollicit&eacute; par les entreprises marocaines encore frileuses &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de ce proc&eacute;d&eacute;&nbsp;; encore moins par les agences publicitaires&nbsp;; il concerne essentiellement les produits; il est men&eacute; comme une op&eacute;ration de marketing viral&nbsp;; la diffusion du message s&rsquo;appuie sur le marketing d&rsquo;influence&nbsp;et la fonction de relai est centrale. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du relayeur doit &ecirc;tre pris en compte.</p>
<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;">Le Buzz, k&eacute;sako&nbsp;?</span></strong></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avant de r&eacute;pondre &agrave; une telle question, un rappel de sa pratique s&rsquo;impose. A cet &eacute;gard, il est important de noter que le buzz est consid&eacute;r&eacute; comme une m&eacute;thode alternative aux moyens utilis&eacute;s par le marketing traditionnel parce que le consommateur devient de plus en plus m&eacute;fiant face &agrave; tout message publicitaire direct. Le principe &eacute;tant de contourner ses suspicions, en &eacute;liminant le caract&egrave;re unidirectionnel du marketing traditionnel et en abordant les cibles diff&eacute;remment.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A cet effet, les approches alternatives, (<em>buzzmarketing&nbsp;; marketing viral&nbsp;; marketing d&rsquo;influence&nbsp;; le Consumer generated Media&nbsp;; etc.</em>), s&rsquo;appuient sur une vision interactive de la communication et&nbsp; consid&egrave;rent, donc, leur public vis&eacute; en termes de communaut&eacute;s organis&eacute;es sous forme de r&eacute;seaux au sein desquels le message rediffus&eacute; &agrave; droit &agrave; des modifications.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces techniques alternatives, qui visent &agrave; cr&eacute;er un lien entre ces communaut&eacute;s et la marque (ou le produit) ont ainsi trouv&eacute; dans les moyens NTIC en g&eacute;n&eacute;ral, et Internet en particulier, les espaces de diffusion id&eacute;ale. Le buzzmarketing s&rsquo;inscrit dans cet esprit. Pour p&eacute;n&eacute;trer un groupe, ou en cr&eacute;er, et le faire participer &agrave; la rediffusion du message pour plus d&rsquo;adh&eacute;sion de la part de la communaut&eacute; cible, le buzz ob&eacute;it &agrave; quatre &eacute;tapes tout au long desquelles le degr&eacute; de p&eacute;n&eacute;tration gagne en puissance&nbsp;: la p&eacute;riode de la conception (L&rsquo;Igniting)&nbsp;; le contact du premier groupe qui va initier le buzz (Le Teasing), la phase durant laquelle ce premier groupe se met &agrave; rediffuser (Le Seeding) et enfin le moment de la r&eacute;colte durant lequel le plus grand nombre de cible est atteint (le Spreading).</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Notons au passage que toutes ses &eacute;tapes strat&eacute;giques sont orchestr&eacute;es dans le cadre d&rsquo;un marketing relationnel qui tourne autour de la marque ou du produit. Sous cet angle le buzzmarketing s&rsquo;apparente dans sa conception et sa pratique au marketing viral.</p>
<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;">Buzz, bourdonnement et rumeur</span></strong></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apparemment la notion est infect&eacute;e&nbsp;parce qu&rsquo;aussi bizarre que cela puisse paraitre pour certains, le buzz&nbsp; est loin de relever du marketing viral.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Certes, ils poss&egrave;dent, tous les deux, des similitudes ne serait-ce qu&rsquo;au regard des phases cit&eacute;es plus haut. Il n&rsquo;en demeure pas moins que bien des fondements les s&eacute;parent. Ces fondements souffrent d&rsquo;un certain flou qui semble envelopper le concept du buzz. Ce flou est d&ucirc; &agrave; plusieurs handicaps.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le premier, rel&egrave;ve d&rsquo;une question &eacute;pist&eacute;mologique. Il tient &agrave; la traduction qu&rsquo;on a faite du terme buzz. <em>Traduttore, traditore </em>dit l&rsquo;expression. Cette paronomase italienne signifie&nbsp;: traduire c&rsquo;est trahir. En effet, l&rsquo;anglicisme &laquo;buzz&raquo; induit vite en erreur. Si ce mot signifie litt&eacute;ralement le bourdonnement (or, il a d&rsquo;autres synonymes en anglais), cela ne revient pas &agrave; dire qu&rsquo;il suffit d&rsquo;organiser des &eacute;v&egrave;nements particuliers dont le but est de &laquo;&nbsp;<em>faire du bruit&nbsp;&raquo; &nbsp;</em>autour &nbsp;du produit ou de la marque, pour parler de buzzmarketing. &nbsp;Le concept du buzz implique un bruit de fond port&eacute; par la communaut&eacute;. Il ne se limite pas &agrave; ce bourdonnement qu&rsquo;on peut cr&eacute;er autour d&rsquo;une marque ou d&rsquo;un produit.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour cr&eacute;er un bruit de fond au sein d&rsquo;une communaut&eacute;, le message du buzz doit &ecirc;tre port&eacute; de bout en bout par la communaut&eacute; elle-m&ecirc;me. Deux cas de figure se pr&eacute;sentent alors. Soit, le message a &eacute;t&eacute; parachut&eacute; au sein de cette communaut&eacute; et son initiateur reste identifiable. Il y a, alors, un lien. Soit, le contenu du buzz ne laisse voir aucun lien et donne donc l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre myst&eacute;rieux et de source inconnue.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sous cet angle, la v&eacute;ritable expression &eacute;quivalente de la notion BUZZ, n&rsquo;est pas le bourdonnement. La signification du terme oscille alors entre l&rsquo;expression &laquo;bouche &agrave; oreille&raquo; et l&rsquo;une de ses variantes&nbsp;: la rumeur. En effet, l&rsquo;information diffus&eacute;e peut &ecirc;tre vraie ou pass&eacute;e pour vraie. Dans le premier cas, le marketing du bouche &agrave; oreille rel&egrave;verait du&nbsp; viral, dont le marketing relationnel est une &eacute;tape. Quand l&rsquo;information est pseudo vraie, c&rsquo;est la notion de la rumeur qui entre en jeu.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le bouche &agrave; oreille bourdonnant et la rumeur pr&ecirc;tent donc &agrave; confusion. Pour mieux cerner les nuances, rien de mieux qu&rsquo;un d&eacute;tour chez les abeilles inspiratrices de la traduction faite du concept. Le bourdonnement chez ces championnes en communication est une forme de transmission du message, vous en convenez. Lors d&rsquo;un bourdonnement massif, il s&rsquo;agit d&rsquo;attirer l&rsquo;attention du groupe. Les abeilles font <em>du bruit </em>communicatif autour d&rsquo;un sujet d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t commun. &nbsp;Et la communication est relay&eacute;e au reste du groupe.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Remarquez &agrave; cet effet que les abeilles&nbsp; communiquent toujours autour d&rsquo;une cible. Cette cible pr&eacute;sente un int&eacute;r&ecirc;t (ruches, fleurs,&hellip;), et un enjeu&nbsp;; tous deux li&eacute;s &agrave; la survie de l&rsquo;esp&egrave;ce. &nbsp;Le bourdonnement chez les abeilles rel&egrave;ve d&rsquo;une communication vraie puisque l&rsquo;enjeu de la communication est r&eacute;el et puisqu&rsquo;il existe une donne concr&egrave;te pour le v&eacute;rifier.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le buzzmarketing, dans sa conception virale, peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme une op&eacute;ration de bourdonnement. L&rsquo;information y demeure toujours v&eacute;rifiable. Ce qui n&rsquo;est pas le cas dans le marketing de la rumeur.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Qu&rsquo;est-ce que, donc, une rumeur?&nbsp; Alpport et Postman la d&eacute;finissent comme suit&nbsp;: &laquo;<em>La rumeur est une affirmation pr&eacute;sent&eacute;e comme vraie sans qu&rsquo;il existe de donn&eacute; concr&egrave;te permettant de v&eacute;rifier son exactitude</em>&raquo;.&nbsp; Une pseudo-affirmation maquill&eacute;e en v&eacute;rit&eacute;. Et pas de donn&eacute; concr&egrave;te pour la v&eacute;rifier. Aucun lien avec la partie initiatrice. Le plus important c&rsquo;est le r&ocirc;le et l&rsquo;enjeu de l&rsquo;individu qui se l&rsquo;approprie et en fait usage. Cela explique pourquoi les professionnels sont unanimes sur un fait&nbsp;: dans le buzz, le contr&ocirc;le de l&rsquo;information &eacute;chappe &agrave; l&rsquo;entreprise. Ce qui n&rsquo;est pas le cas dans le marketing viral.</p>
<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: medium;">Buzz &laquo;contamin&eacute;&raquo; VS marketing de la rumeur</span></strong></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si on consid&egrave;re que le contr&ocirc;le du message repr&eacute;sente un risque face &agrave; tout op&eacute;ration de buzz, c&rsquo;est parce qu&rsquo;on voit ce dernier &nbsp;avec les yeux du marketing viral. Les similitudes en sont pour quelque chose. Pour mieux cerner celles-ci proc&eacute;dons de mani&egrave;re oppos&eacute;e. Eclaircir les diff&eacute;rences.</p>
<p>&nbsp;&nbsp; Par exemple, au niveau des objectifs. Le marketing viral ob&eacute;it &agrave; des imp&eacute;ratifs commerciaux notamment celui de booster les ventes, am&eacute;liorer la sympathie &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la marque, etc. Or, la rumeur en tant que mode de diffusion ancestrale a d&rsquo;autres objectifs, dont le marketing peut en tirer profit. Ceux-ci d&eacute;pendent de plusieurs facteurs.</p>
<p>&nbsp;&nbsp; D&rsquo;abord celui de la motivation. En effet, si le marketing viral tire la sienne d&rsquo;une entreprise, d&rsquo;une id&eacute;e, d&rsquo;un concept&nbsp;; celui de la rumeur comme vieux m&eacute;dia de l&rsquo;humanit&eacute; pioche sa motivation dans des centres d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t bien plus profonds&nbsp;: tabous, phobies, croyances&nbsp;; mythes&nbsp;; sexe, argent&hellip;</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, le marketing viral met l&rsquo;accent sur la valorisation de l&rsquo;individu en le faisant participer dans la rediffusion du message, alors que la rumeur offre un autre statut &agrave; celui qui interagit avec le&nbsp; message. L&rsquo;individu ne se sent pas juste un <em>re-diffuseur</em>. Il se l&eacute;gitime ce message.&nbsp; Il y trouve une satisfaction qui ob&eacute;it &agrave; ses propres valeurs et le diffuse, parce qu&rsquo;il y voit un int&eacute;r&ecirc;t certain pour son destinataire. La motivation propre &agrave; chaque individu est donc plus forte et est susceptible d&rsquo;aiguiser celle du destinataire.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En outre, l&rsquo;individu selon l&rsquo;approche virale diffuse un message pour g&eacute;n&eacute;rer un comportement. Sa participation tient &agrave; son adh&eacute;sion. Dans la rumeur, il intervient pour exprimer sa pens&eacute;e tout en niant connaitre l&rsquo;initiateur ou adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;information. Il se l&rsquo;accapare, en use en toute l&eacute;gitimit&eacute;, sans pour autant que cela ne l&rsquo;engage en quoi que ce soit. Or, dans les actions de type marketing viral, on vise &agrave; instaurer un lien&nbsp;; autrement dit, un engagement. La source du message reste identifiable et les traces de la marque sont toujours l&agrave;,&nbsp; m&ecirc;me si l&rsquo;on consid&egrave;re la marge laiss&eacute;e &agrave; l&rsquo;individu dans la modification du message, lors de sa rediffusion.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Paradoxalement, dans la rumeur: l&rsquo;origine doit toujours rester myst&eacute;rieuse. En effet, dans la rumeur, la seule chose qui prime c&rsquo;est la valeur de l&rsquo;information elle-m&ecirc;me, en dehors de la pr&eacute;sence de toute trace initiatrice.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, si le marketing viral ob&eacute;it &agrave; une approche initiatrice, la rumeur, elle, se base sur une attitude r&eacute;active de la part de l&rsquo;individu. Pourquoi&nbsp;? Parce que la valeur de l&rsquo;information tient &agrave; des raisons propres &agrave; l&rsquo;individu. Ces raisons tirent leur motivation des centres d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t qui lui sont propres. Dans ce cas, l&rsquo;individu ne communique pas parce qu&rsquo;il adh&egrave;re, mais plut&ocirc;t parce qu&rsquo;il exprime sa pens&eacute;e.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, si le mode de diffusion dans le marketing viral est de type concentrique, dans le monde de la rumeur, il ob&eacute;it davantage aux distorsions excentriques du r&eacute;seau.&nbsp; Certes, la rumeur, aussi, se base sur la contamination. Mais, les fondements ne sont pas les m&ecirc;mes. Si ceux du marketing viral sont orient&eacute;s vers et par le monde num&eacute;rique&nbsp;; ceux de la rumeur s&rsquo;appuient davantage sur des processus internes &agrave; l&rsquo;individu entant qu&rsquo;entit&eacute; qui pense. C&rsquo;est ce qui fait dire &agrave; certains sp&eacute;cialistes qui se sont pench&eacute;s sur la question que &laquo;<em>le marketing viral est principalement port&eacute; par les m&eacute;dias num&eacute;riques. Il ne fait que de se transmettre de machine en machine, contrairement &agrave; la rumeur qui, plus insidieuse, p&eacute;n&egrave;tre le cerveau</em>&raquo;.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour cette raison que le buzzmarketing, dans sa pratique, reste tributaire d&rsquo;Internet. Cela se comprend dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s. Si l&rsquo;impact du buzz y est indiscutable, c&rsquo;est parce que la toile est aussi un espace commercial. Au Maroc, il est encore juste une vitrine. Le buzz au Maroc ne peut pas &ecirc;tre port&eacute; par la toile, parce que le Marocain ne s&rsquo;y connecte pas en tant que consommateur. Le commerce en ligne au Maroc est un tout autre sujet qui m&eacute;rite r&eacute;flexion. Toutefois, le buzzmarketing peut ouvrir de nouvelles perspectives s&rsquo;il est consid&eacute;r&eacute; en tant que marketing de la rumeur.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans un pays comme le n&ocirc;tre, le marketing de la rumeur ne peut pas mieux trouver comme milieu. A conditionne de pouvoir en cr&eacute;er. Serait-ce difficile dans un pays o&ugrave; la rumeur est &agrave; l&rsquo;information ce que le &laquo;&nbsp;t&eacute;l&eacute;phone arabe&nbsp;&raquo; est &agrave; la communication ?</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fbuzzmarketing-ca-bourdonne-dans-tous-les-sens-a1003721&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=21" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:21px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fbuzzmarketing-ca-bourdonne-dans-tous-les-sens-a1003721&amp;text=Buzzmarketing%20%3A%20%C3%A7a%20bourdonne%20dans%20tous%20les%20sens%20%21&amp;count=none" style="width: 55px; height: 20px;"></iframe><span><g:plusone size="medium" count="true" href="http://logocor.eklablog.com/buzzmarketing-ca-bourdonne-dans-tous-les-sens-a1003721"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par LOGOCOR et publié sur <a href="http://logocor.eklablog.com">LOGOCOR</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 17:57:37 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>LOGOCOR</dc:creator>
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		<title><![CDATA[Marketing-Publicité : le positionnement au cœur de la création.]]></title>
		<link>http://logocor.eklablog.com/marketing-publicite-le-positionnement-au-coeur-de-la-creation-a1003689</link>
		<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La strat&eacute;gie marketing influence &eacute;norm&eacute;ment la cr&eacute;ation publicitaire. Cela se manifeste au niveau de la composition des significations du message. Celui-ci doit faire &eacute;cho &agrave; la strat&eacute;gie marketing de l&rsquo;annonceur. C&rsquo;est tout le volet communicatif qui doit s&rsquo;ing&eacute;nier pour...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La strat&eacute;gie marketing influence &eacute;norm&eacute;ment la cr&eacute;ation publicitaire. Cela se manifeste au niveau de la composition des significations du message. Celui-ci doit faire &eacute;cho &agrave; la strat&eacute;gie marketing de l&rsquo;annonceur. C&rsquo;est tout le volet communicatif qui doit s&rsquo;ing&eacute;nier pour positionner id&eacute;alement le produit. H&eacute;las, cela ne se fait pas sans risques.</strong><br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si la composition des r&eacute;seaux de signification, dans le cas d&rsquo;une campagne publicitaire, ne fait pas percevoir le positionnement du produit, celle-ci portera atteinte, ipso facto, aux objectifs de la strat&eacute;gie marketing de l&rsquo;annonceur. Il en va, alors, de la coh&eacute;rence des quatre fondamentaux du marketing-mix. Le positionnement est, donc, aussi important que le th&egrave;me, l&rsquo;id&eacute;e-force, etc. C&rsquo;est un outil incontournable en termes de segmentation du march&eacute;. Cependant, la ma&icirc;trise du positionnement dans l&rsquo;acte de cr&eacute;ation, n&rsquo;est pas chose ais&eacute;e. <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Cr&eacute;ation : Frapper (par) les esprits !</strong></span> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour &eacute;clairer quelques risques que l&rsquo;on peut rencontrer, je vais proc&eacute;der par un exemple. Prenons le cas d&rsquo;une entreprise qui veut promouvoir un produit et pour laquelle deux cas de figures peuvent au moins &ecirc;tre suppos&eacute;s : ce produit est bien positionn&eacute; sur le march&eacute; ou ne l&rsquo;est pas ou peu (nouveau ou d&eacute;j&agrave; inscrit). <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soit, il poss&egrave;de une id&eacute;e forte et/ou un contexte pertinent ; soit il se rattache &agrave; un tas de biens concurrents et est donc commun dans sa cat&eacute;gorie. Si, son positionnement serait plus ou moins facile dans le premier cas, il est fortement complexe dans le second<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Consid&eacute;rons que nous avons le deuxi&egrave;me cas de figure et prenons pour exemple, un produit (un scooter, par exemple), destin&eacute; &agrave; un public mixte relevant de la cat&eacute;gorie des jeunes filles et jeunes gar&ccedil;ons. Par essence, il s&rsquo;agit une dichotomie bas&eacute;e sur l&rsquo;opposition des sexes.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Macro-th&egrave;me est donc celui des genres oppos&eacute;s que le produit X tente de &laquo;r&eacute;concilier&raquo;. Pour y arriver notre argumentaire doit contrecarrer la notion de l&rsquo;opposition des genres. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Admettant que la carte perceptuelle, ne nous apporte rien ou peu de donn&eacute;es, dans la mesure o&ugrave; les produits concurrents disposent des m&ecirc;mes atouts. D&egrave;s lors, le positionnement (ou repositionnement) devient difficile et l&rsquo;argumentation qui focalise sur le genre, sans un r&eacute;seau de signification qui frappe les esprits, risque de tomber dans le banal ; si ce n&rsquo;est dans &laquo;l&rsquo;interdit&raquo;. <br /> En fait, l&rsquo;id&eacute;e du positionnement est une notion inh&eacute;rente &agrave; la communication elle-m&ecirc;me. Le positionnement ici d&eacute;passe la vision manag&eacute;riale. Il est aussi psychoaffectif. Autrement dit, le positionnement du produit sur le march&eacute; passe d&rsquo;abord par le positionnement mental de l&rsquo;image de ce produit dans la sph&egrave;re psychoaffective du consommacteur. D&egrave;s lors, le positionnement mental passe inexorablement par la satisfaction de son attention. Dans le processus publicitaire, le message vise &agrave; aiguiser l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la cible en parlant &agrave; tous ses sens. Cela signifie que toute la cr&eacute;ativit&eacute; que l&rsquo;on d&eacute;ploie dans la composition du message, devra d&rsquo;abord positionner, mentalement, la marque et le produit par le biais de th&egrave;mes importants dans la vie de la cible. Le but &eacute;tant de cr&eacute;er un lien affectif avec le produit ou la marque. <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les autres concurrents offrent le m&ecirc;me produit avec les m&ecirc;mes caract&eacute;ristiques. Notre cible percevra notre produit comme faisant partie de ce que l&rsquo;on appelle : l&rsquo;ensemble &eacute;voqu&eacute;. Une attitude de la part de la cible comme : &laquo;les autres X sont aussi pour filles et gar&ccedil;ons&raquo;, ne peut &ecirc;tre contest&eacute;e. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On comprend alors que la principale mission qui incombe au publicitaire vis-vis- de son annonceur, c&rsquo;est de repositionner ledit produit au sein m&ecirc;me de cet ensemble &eacute;voqu&eacute;. Cela ne servirait donc &agrave; rien de reprendre de mani&egrave;re simpliste le th&egrave;me de la compl&eacute;mentarit&eacute; des genres (fille-gar&ccedil;on) en s&rsquo;appuyant uniquement sur la conception esth&eacute;tique et artistique, pour supposer donner de l&rsquo;efficience au th&egrave;me et &agrave; l&rsquo;argumentaire. Si l&rsquo;on s&rsquo;inqui&egrave;te trop de la composition sans prendre en compte le positionning mental ainsi que celui manag&eacute;rial, on rate le coach. <br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand le positionnement manag&eacute;rial n&rsquo;est pas fort, l&rsquo;efficience th&eacute;matique doit d&eacute;passer les caract&eacute;ristiques du produit (pour fille et gar&ccedil;on) et se pencher sur d&rsquo;autres r&eacute;seaux th&eacute;matiques qui v&eacute;hiculent des messages forts &agrave; propos de cette mixit&eacute; des genres. Toutefois, le langage se nourrissant des codes socioculturels, on comprend qu&rsquo;il faut alors, dans notre exemple, ne pas positionner la th&eacute;matique fille-gar&ccedil;on sous son visage hermaphrodite. Le Marocain a ses propres codes culturels ; sa propre vision pour cette notion. Se positionner sans choquer, c&rsquo;est contourner les interdits intrins&egrave;ques &agrave; l&rsquo;individu qui a son propre syst&egrave;me de censure.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong> <span style="font-size: large;">De l&rsquo;id&eacute;e motrice nait le sc&eacute;nario</span></strong><br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sachant que ce sont les mots qui d&eacute;clenchent les th&egrave;mes, on peut, dans notre illustration, proc&eacute;der &agrave; des changements ou des ajouts. Par exemple, on cogite sur un degr&eacute; extr&ecirc;me de la dichotomie, en ajoutant &laquo; uniquement pour &raquo; &agrave; &laquo; filles &raquo; et &agrave; &laquo; gar&ccedil;ons &raquo;. On fr&ocirc;le alors le th&egrave;me de la discrimination. On tient l&agrave;, une id&eacute;e motrice qui tient la route. En effet, elle a l&rsquo;avantage de coller &agrave; un sujet d&rsquo;actualit&eacute;. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mon produit est pour les deux genres. Je le positionne, alors, en tant que produit engag&eacute; au sein de l&rsquo;ensemble &eacute;voqu&eacute;, (les produits concurrents). Il devient un produit qui a un seul &laquo;p&ecirc;ch&eacute;&raquo; : &laquo; il n&rsquo;aime pas la discrimination ! &raquo;.<br /> Bien avant la composition, ce slogan ; (ou un autre) qui peut survenir &agrave; cette &eacute;tape ; nous donne d&rsquo;embl&eacute;e le ton. Prenons par exemple un autre &eacute;nonc&eacute; aussi banal que celui-ci : &laquo; SANS DISCRIMINATION ; vive les filles, vive les gar&ccedil;ons &raquo;&raquo;. Il faudra d&egrave;s lors positionner cette th&eacute;matique dans un contexte.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />Rien de mieux que celui de l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des sexes. La discrimination entre les sexes est un sujet d&rsquo;actualit&eacute; au sein de notre public cible. On peut donc imaginer des sc&eacute;narios o&ugrave; ce th&egrave;me motive le r&eacute;cit. On pense, par exemple, &agrave; un concept qui tourne autour d&rsquo;une &laquo; protestation &raquo;, via une foule mixte (fille-gar&ccedil;on) ; via de l&rsquo;affichage, etc. Ou une campagne publicitaire avec une approche marketing de type gu&eacute;rilla.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Le positionnement psychoaffectif</strong></span> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quelque soit le contexte choisi, le positionnement mental du produit d&eacute;pendra de l&rsquo;efficience du sujet et de son importance dans les centres d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts du groupe cible. Celui de la discrimination entre les sexes &eacute;tant d&rsquo;actualit&eacute; dans le Maroc moderne, la marque am&eacute;liore son image : elle est engag&eacute;e pour l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des sexes, c&rsquo;est pourquoi, elle offre en vente le produit X.<br /> Ainsi, on aura positionn&eacute; de mani&egrave;re privil&eacute;gi&eacute; un produit qui fait partie d&rsquo;un ensemble &eacute;voqu&eacute;. On lui aura donn&eacute; aussi une efficience contextuelle. <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En somme, le positionnent &eacute;tant une notion strat&eacute;gique dans le marketing de l&rsquo;entreprise, c&rsquo;est &agrave; la campagne publicitaire de le mettre en valeur. Face &agrave; cette mission, les handicaps ne manquent pas. Et ce n&rsquo;est ni un slogan qui sonne bien, ni une po&eacute;sie en prose, ni une image &laquo; frappante &raquo; qui suffiront &agrave; faire d&rsquo;une cr&eacute;ation une communication valable. Le message doit &ecirc;tre positionn&eacute; en fonction de la politique marketing du client. Bien plus contraignant encore, elle doit combler les handicaps dus au positionnement d&eacute;j&agrave; inscrit d&rsquo;une marque ou d&rsquo;un produit. Pensons au cas d&rsquo;une marque qui souffre d&rsquo;une certaine confiance de la part du consommateur, parce que la premi&egrave;re exp&eacute;rience de celui-ci avec la marque en question n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; concluante. Ou que la r&eacute;alit&eacute; prouve que les produits de cette entreprise n&rsquo;ont de cote que pour leur bas prix.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que fait la marque, quand elle affronte un tel cas de figure ? De la publicit&eacute; et de la promotion. Le publicitaire qui aura &agrave; communiquer pour cette marque, aura la lourde mission de vouloir positionner une identit&eacute; handicap&eacute;e. Quand David Ogilvy avait dit : &laquo;les r&eacute;sultats de votre campagne d&eacute;pendent moins de la mani&egrave;re dont vous r&eacute;digez votre publicit&eacute; que du positionning qui entoure votre produit&raquo;, il n&rsquo;avait pas du tout tort.<br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fmarketing-publicite-le-positionnement-au-coeur-de-la-creation-a1003689&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=21" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:21px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fmarketing-publicite-le-positionnement-au-coeur-de-la-creation-a1003689&amp;text=Marketing-Publicit%C3%A9%20%3A%20le%20positionnement%20au%20c%C5%93ur%20de%20la%20cr%C3%A9ation.&amp;count=none" style="width: 55px; height: 20px;"></iframe><span><g:plusone size="medium" count="true" href="http://logocor.eklablog.com/marketing-publicite-le-positionnement-au-coeur-de-la-creation-a1003689"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par LOGOCOR et publié sur <a href="http://logocor.eklablog.com">LOGOCOR</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 17:47:19 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>LOGOCOR</dc:creator>
		<dc:date>2010-02-10T17:47:19+01:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[Stratégies marketing et publicité: Plaire à l’amont ou draguer l’aval ?]]></title>
		<link>http://logocor.eklablog.com/strategies-marketing-et-publicite-plaire-a-l-amont-ou-draguer-l-aval-a1003640</link>
		<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le profit ne vient plus du capital. C&rsquo;est tout compris. Place &agrave; la satisfaction du client. N&eacute;anmoins, deux questions nous interpellent quand il s&rsquo;agit du secteur publicitaire. Le client est-il l&rsquo;annonceur (celui en amont) et/ou celui &agrave; qui est destin&eacute;e la cr&eacute;ation (en aval) ?...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le profit ne vient plus du capital. C&rsquo;est tout compris. Place &agrave; la satisfaction du client. N&eacute;anmoins, deux questions nous interpellent quand il s&rsquo;agit du secteur publicitaire. Le client est-il l&rsquo;annonceur (celui en amont) et/ou celui &agrave; qui est destin&eacute;e la cr&eacute;ation (en aval) ? Par ailleurs, si la satisfaction du premier se v&eacute;rifie par sa fid&eacute;lit&eacute;, qu&rsquo;en est-il de celle du v&eacute;ritable consommateur du produit publicitaire ? </strong> <br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le marketing moderne a connu des m&eacute;tamorphoses importantes depuis le si&egrave;cle dernier. Si durant des ann&eacute;es l&rsquo;entreprise consid&eacute;rait que le profit venait du capital ou de sa capacit&eacute; &agrave; produire, il est reconnu aujourd&rsquo;hui que son d&eacute;veloppement tient davantage de la fid&eacute;lit&eacute; du client et de sa satisfaction. C&rsquo;est pourquoi toutes les strat&eacute;gies marketing modernes focalisent sur le vrai atout de n&rsquo;importe quelle entreprise : le client. Celui-ci retrouve ses galons de roi. A lui, on pr&ecirc;te attention ; sinon, en cas d&rsquo;insatisfaction, il userait de l&rsquo;in&eacute;vitable loi de l&rsquo;offre et de la demande et ira voir ailleurs.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est pourquoi, la publicit&eacute;, dans ses diff&eacute;rentes moutures, joue un r&ocirc;le important dans le branding de l&rsquo;entreprise. Purement publicitaire ou essentiellement promotionnelle ; informative, persuasive ou dite de pr&eacute;sence&hellip;; quelque soit sa facette, elle est un outil marketing fondamental. C&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; la publicit&eacute; que le consommateur est inform&eacute; de la naissance d&rsquo;une marque ou d&rsquo;un produit. C&rsquo;est aussi par son biais que vient la r&eacute;plique &agrave; la concurrence. Enfin, c&rsquo;est &agrave; elle encore une fois que revient l&rsquo;honneur de maintenir l&rsquo;existence d&rsquo;une marque dans son apog&eacute;e. En cela, elle ob&eacute;it &agrave; son lien &eacute;troit avec le cycle de vie d&rsquo;une marque ou d&rsquo;un produit. A tel point que sans elle, les transactions commerciales aurait &eacute;t&eacute; extr&ecirc;mement difficiles. Dans ce sens, elle semble &ecirc;tre une image repr&eacute;sentative de la strat&eacute;gie commerciale de l&rsquo;annonceur. <br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Le client, le roi et le mythe</strong></span><br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Economie du march&eacute; oblige, le marketing d&rsquo;une agence publicitaire est tir&eacute; essentiellement par et vers l&rsquo;annonceur client (l&rsquo;amont). Le service client est d&eacute;di&eacute; au consommateur du produit de la boite. Son profil est pr&eacute;cis&eacute; par le client de l&rsquo;entreprise publicitaire. Or, pour celle-ci, il n&rsquo;est pas uniquement celui cibl&eacute; par l&rsquo;annonceur, mais n&rsquo;importe quelle personne (ou communaut&eacute;) ayant eu acc&egrave;s au message con&ccedil;u ; n&rsquo;importe o&ugrave;, n&rsquo;importe comment et n&rsquo;importe quand. Dans la r&eacute;alit&eacute;, les entreprises publicitaires occultent cette variable d&eacute;cisive pour un meilleur impact de la pub.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, avant le lancement d&rsquo;un produit, et donc pour les besoins m&ecirc;mes de l&rsquo;action publicitaire, on &eacute;labore une &eacute;tude marketing dans laquelle est cern&eacute;e le profil du consommateur potentiel, ainsi que ses motivations comportementales. C&rsquo;est le cas quand on &eacute;tabli une carte perceptuelle concernant le positionnement d&rsquo;un produit, par exemple. L&rsquo;objet d&rsquo;&eacute;tude d&rsquo;une telle carte reste un prospect, un consommateur potentiel du produit, un client en puissance de l&rsquo;annonceur qui signe le ch&egrave;que. Dans ce registre, il semble que la publicit&eacute;, au Maroc est davantage pr&eacute;occup&eacute;e par la satisfaction de son client roi que par sa principale mission: assoir les bases d&rsquo;une culture publicitaire marocaine.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vous en convenez, la publicit&eacute; a un caract&egrave;re inopin&eacute;. Elle s&rsquo;impose. Tout en voulant charmer. C&rsquo;est comme dans la drague. D&rsquo;ailleurs, il est curieux de constater que dans ce genre de situation, juste apr&egrave;s l&rsquo;interpellation, une fois que l&rsquo;accroche a fonctionn&eacute;, le premier sujet qu&rsquo;on aborde souvent, est celui de faire connaissance. Monsieur tente d&rsquo;avoir le maximum d&rsquo;informations qui pourront &eacute;clairer les d&eacute;cisions strat&eacute;giques &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de madame, qui fait de m&ecirc;me. A chacun sa strat&eacute;gie; &agrave; chacun son jeu de s&eacute;duction. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La morale ? Connaitre l&rsquo;autre, pour pouvoir influencer ses d&eacute;cisions. Il ne s&rsquo;agit pas de plaire, mais de gagner les c&oelig;urs. N&rsquo;est-ce pas l&rsquo;objectif de toute action publicitaire que d&rsquo;&eacute;veiller les d&eacute;sirs et les cr&eacute;er les besoins ? Pour cela, dit-on, elle doit &ecirc;tre persuasive. Or, devant elle, le marocain est-il perceptif ? Parce que sans perception, point de persuasion.<br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Comment le Marocain recr&eacute;e les sens ?</strong></span> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors que nous entamons une &egrave;re interactive de la communication et vu que l&rsquo;individu est au c&oelig;ur de toute acte informatif, il est temps de s&rsquo;int&eacute;resser au profil propre du marocain que la publicit&eacute; du royaume veut draguer jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;veiller ses d&eacute;sirs.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En l&rsquo;absence d&rsquo;une recherche acad&eacute;mique qui peut jeter les jalons d&rsquo;une vraie publicit&eacute; avec une identit&eacute; marocaine, certaines boites sur le march&eacute; sont parfaitement capables de combler cette donne. Elles peuvent se positionner d&egrave;s maintenant dans des niches de demain, pour peu qu&rsquo;elles cr&eacute;ent des cellules dans la principale mission est d&rsquo;&eacute;laborer des plans de recherche et mener des &eacute;tudes qui permettraient de collecter le maximum de donn&eacute;es particuli&egrave;res dont la boite a besoin afin d&rsquo;&eacute;clairer les d&eacute;cisions strat&eacute;giques de son annonceur ainsi que les siennes.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il ne s&rsquo;agit pas ici uniquement des informations particuli&egrave;res li&eacute;es au march&eacute; lui-m&ecirc;me, ou aux ventes du client, ou encore ceux qui concernent la concurrence ou les r&eacute;seaux de distribution ou les motivations qui encouragent la cible ou les obstacles qui freinent son &eacute;lan. Il est ici sujet de probl&eacute;matiques qui ont trait aux communications elles-m&ecirc;mes. L&rsquo;essentiel est de savoir &laquo; comment le Marocain recr&eacute;e les sens &raquo;. Quand on compose des r&eacute;seaux de significations, c&rsquo;est qu&rsquo;on suppose connaitre parfaitement les canaux inverses de note interlocuteur : ces voies qu&rsquo;il emprunte pour percevoir, d&eacute;construire, reconstruire, recr&eacute;er, interagir, etc. <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Or, si la cr&eacute;ation publicitaire au Maroc souffre de concepts originaux, c&rsquo;est peut-&ecirc;tre aussi parce que le service de cr&eacute;ation n&rsquo;est pas &eacute;paul&eacute; par une recherche sp&eacute;cialis&eacute;e qui m&egrave;ne des &eacute;tudes autres que celles purement marketing. En &eacute;claireur, ce type de recherche guiderait les pas des cr&eacute;ateurs pour une meilleure communicabilit&eacute; avec le Marocain. Pour cela, elle lui fournirait des donn&eacute;es sp&eacute;cifiques qui lui permettent de concevoir un message efficient. Ses donn&eacute;es sp&eacute;cifiques portent sur tous les aspects qui entrent en jeu lors de la phase de perception et de repr&eacute;sentation d&rsquo;un message publicitaire chez un Marocain.<br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fstrategies-marketing-et-publicite-plaire-a-l-amont-ou-draguer-l-aval-a1003640&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=21" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:21px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fstrategies-marketing-et-publicite-plaire-a-l-amont-ou-draguer-l-aval-a1003640&amp;text=Strat%C3%A9gies%20marketing%20et%20publicit%C3%A9%3A%20Plaire%20%C3%A0%20l%E2%80%99amont%20ou%20draguer%20l%E2%80%99aval%20%3F&amp;count=none" style="width: 55px; height: 20px;"></iframe><span><g:plusone size="medium" count="true" href="http://logocor.eklablog.com/strategies-marketing-et-publicite-plaire-a-l-amont-ou-draguer-l-aval-a1003640"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par LOGOCOR et publié sur <a href="http://logocor.eklablog.com">LOGOCOR</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 17:30:35 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://logocor.eklablog.com/strategies-marketing-et-publicite-plaire-a-l-amont-ou-draguer-l-aval-a1003640</guid>
		<dc:creator>LOGOCOR</dc:creator>
		<dc:date>2010-02-10T17:30:35+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[La Com en mal de créativité !]]></title>
		<link>http://logocor.eklablog.com/la-com-en-mal-de-creativite-a1003625</link>
		<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les talents ne jonchent pas le sol. A l&rsquo;image de toute chose de grande valeur, les esprits cr&eacute;atifs sont rares. Dans un domaine comme celui de la communication, la p&eacute;nurie est bien plus criarde. Quelles en sont les raisons ? Comment faire pour cultiver l&rsquo;esprit cr&eacute;atif ?...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les talents ne jonchent pas le sol. A l&rsquo;image de toute chose de grande valeur, les esprits cr&eacute;atifs sont rares. Dans un domaine comme celui de la communication, la p&eacute;nurie est bien plus criarde. Quelles en sont les raisons ? Comment faire pour cultiver l&rsquo;esprit cr&eacute;atif ? Eclaircissements&hellip;</strong> <br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand la cr&eacute;ation s&rsquo;av&egrave;re l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment n&eacute;vralgique dans un syst&egrave;me de production, elle devient vitale pour la survie et l&rsquo;&eacute;panouissement de n&rsquo;importe quelle entreprise. Elle est bien plus encore quand il s&rsquo;agit d&rsquo;un secteur aussi complexe que celui de la communication marketing. Un domaine o&ugrave; l&rsquo;innovation, l&rsquo;originalit&eacute;, l&rsquo;efficacit&eacute; et l&rsquo;efficience des proc&eacute;d&eacute;s sont les vrais barom&egrave;tres d&rsquo;un concept qui tient la route.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Or, les professionnels du secteur au Maroc reconnaissent que les cr&eacute;ateurs de qualit&eacute;, malgr&eacute; la pr&eacute;sence de quelques &eacute;tablissements de formation idoines, connaissent une p&eacute;nurie ind&eacute;niable.<br /> Pourquoi ce genre de profil n&rsquo;est pas abondant ? Comment l&rsquo;individu, comme la boite, peuvent le stimuler ? Faisons un petit d&eacute;tour de rappel sur ce que c&rsquo;est que la cr&eacute;ativit&eacute; avant de vous apporter quelques &eacute;l&eacute;ments de r&eacute;ponse.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est s&ucirc;r, la notion de &laquo; cr&eacute;ativit&eacute; &raquo; a un sens large dans la mesure o&ugrave; elle concerne la capacit&eacute; mentale d&rsquo;un ou plusieurs individus &agrave; trouver une solution originale &agrave; un probl&egrave;me ou, mieux, concevoir et r&eacute;aliser un concept totalement nouveau, ou puis&eacute; dans des pratiques devenues &agrave; la longue obsol&egrave;tes.<br /> Ainsi, la notion de cr&eacute;ativit&eacute; peut trouver place au sein de plusieurs sp&eacute;cialit&eacute;s : architecture, math&eacute;matiques, industrie, m&eacute;decine, cin&eacute;ma, etc.<br /> Elle est, grosso modo, un comportement, individuel ou collectif, qui, par un proc&eacute;d&eacute; (souvent d&rsquo;&eacute;cart &agrave; la norme), vise &agrave; &laquo; changer ou modifier la perception, l&rsquo;usage ou la mat&eacute;rialit&eacute; d&rsquo;un produit aupr&egrave;s d&rsquo;un public donn&eacute; &raquo;. <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La cr&eacute;ativit&eacute; s&rsquo;&eacute;value dans un contexte caract&eacute;ris&eacute; par des d&eacute;lais de production serr&eacute;s o&ugrave; les r&eacute;ponses (cr&eacute;atives) aux probl&egrave;mes doivent &ecirc;tre rapides, de quantit&eacute;, efficaces, efficientes et originales. La cr&eacute;ativit&eacute; et l&rsquo;innovation vont de paire. A la diff&eacute;rence de la cr&eacute;ation artistique, celle de la communication marketing ob&eacute;it &agrave; un processus de production purement mercatique. On ne cr&eacute;e pas selon sa vision personnelle, mais en respectant certains imp&eacute;ratifs impos&eacute;s par l&rsquo;annonceur en fonction d&rsquo;une strat&eacute;gie marketing bien ficel&eacute;e.<br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Des concepts import&eacute;s</strong></span> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le manque de cr&eacute;ativit&eacute; dont se plaignent les professionnels a des raisons aussi complexes que ne l&rsquo;est le secteur lui m&ecirc;me. Par exemple, il suffit de comparer les r&eacute;alisations des diff&eacute;rentes boites pour remarquer que les proc&eacute;d&eacute;s et techniques se r&eacute;p&egrave;tent souvent, &agrave; quelques exceptions pr&egrave;s. Le transfert devient monnaie courante. On calque et on colorie selon le contexte intramuros.<br /> Certes, il y a des efforts d&rsquo;adaptation des concepts import&eacute;s. Mais, l&rsquo;approche ne sort pas de ce qu&rsquo;on pourrait appeler &laquo; une pratique de la Com &agrave; la marocaine &raquo;. D&rsquo;ailleurs, il est &eacute;tonnant de noter que chaque fois qu&rsquo;un concept de publicit&eacute;, utilis&eacute; &agrave; l&rsquo;international, est r&eacute;alis&eacute;, pour la premi&egrave;re fois, par une entreprise marocaine, on crie &agrave; l&rsquo;originalit&eacute;. C&rsquo;est plut&ocirc;t une op&eacute;ration de transfert (pour ne pas dire plagiat, danscertaines cas) plus ou moins adapt&eacute;e au contexte socio&eacute;conomique marocain.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Peut-&ecirc;tre que le souci que manifestent les annonceurs, quand ils demandent un produit aux standards internationaux, y est pour quelque chose. On se demande alors, si sans audace et prise de risque une r&eacute;elle cr&eacute;ativit&eacute; marocaine pourrait vraiment exister.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;un autre c&ocirc;t&eacute;, souvent, les professionnels, n&rsquo;aiment pas non plus d&eacute;roger &agrave; ce qui se fait ailleurs. Essentiellement quand il s&rsquo;agit de concepts qui ont fait leur preuve dans des pays o&ugrave; la culture de l&rsquo;image est forte. Se conformer &agrave; ces standards apporte une certaine &laquo; assurance&raquo;, vis-vis de l&rsquo;annonceur. <br /> En outre, le transfert du concept peut aussi &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; aux yeux de celui qui r&eacute;alise le projet de communication comme &eacute;tant une solution adopt&eacute;e par tous et donc acceptable par le march&eacute; ; sans casse-t&ecirc;te. De fait, il ne fait que se conformer &agrave; la norme qui pr&eacute;vaut dans le cas de figure se pr&eacute;sentant devant lui. <br /> Ipso facto, on oublie que le recours massif aux concepts et id&eacute;es qui ont fait leur preuve au Maroc ou ailleurs finit par engendrer une impression du &laquo; d&eacute;j&agrave; vu &raquo; aupr&egrave;s du public cibl&eacute;. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que doit rev&ecirc;tir le message s&rsquo;en trouve donc affect&eacute; d&rsquo;une certaine mani&egrave;re. L&rsquo;un des exemples qui nous vient &agrave; l&rsquo;esprit est celui de la publicit&eacute; dite &laquo; lessivi&egrave;re &raquo;. Les spots ob&eacute;issent &agrave; des sc&eacute;narii semblables &agrave; tel point que le spectateur sait pertinemment comment la sc&egrave;ne va se d&eacute;rouler et en appr&eacute;hende le d&eacute;nouement. Certains peuvent vous donner le nom du produit bien avant que le spot le d&eacute;voile. L&rsquo;approche du sc&eacute;nario bas&eacute;e sur la situation initiale, le probl&egrave;me puis la solution semble avoir &eacute;t&eacute; trop consomm&eacute;e. Par exemple, on retrouve une utilisation &agrave; outrance de l&rsquo;argument par l&rsquo;exemple dans les diff&eacute;rents concepts.<br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Esprit cr&eacute;atif et normes captives</strong> !</span><br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;esprit cr&eacute;atif est en perp&eacute;tuel qu&ecirc;te du nouveau, de l&rsquo;original. .. On peut alors se demander si son blocage n&rsquo;est pas d&ucirc; aussi &agrave; un ensemble de normes, d&rsquo;interdits et de tabous que tout &laquo; cr&eacute;ateur-cr&eacute;atif &raquo; tente de transgresser. Quand l&rsquo;imagination prend son envol, la gravit&eacute; de la norme lui rappelle constamment de remettre les pieds sur terre, au risque de se voir couper les ailes.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Entre le juridique, le religieux, le socioculturel, le budg&eacute;taire, le psychologique&hellip;, le cr&eacute;ateur se voit tout de suite &laquo;brid&eacute;&raquo;. Il se cantonne alors dans ce qui se fait d&rsquo;habitude, laissant passer les occasions pour se faire un &laquo;style&raquo; ; une &laquo;signature&raquo;, une &laquo;griffe&raquo;. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Or, pour &ecirc;tre cr&eacute;atif dans un secteur o&ugrave; ce sont les id&eacute;es qui font la diff&eacute;rence, on ne doit pas ignorer que la principale qualit&eacute; &agrave; avoir, c&rsquo;est d&rsquo;&ecirc;tre audacieux et pers&eacute;v&eacute;rant. Avoir de la suite dans les id&eacute;es.<br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong> <span style="font-size: large;">De la culture avant toute chose</span></strong> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A cet effet, une auto-formation continue dans presque toutes les sp&eacute;cialit&eacute;s li&eacute;es au comportement humain (homme-langage) pourrait &ecirc;tre d&rsquo;un grand secours. Toutefois, certaines restent incontournables parce qu&rsquo;elles nourrissent les fondements th&eacute;oriques de votre activit&eacute;. D&rsquo;une part, elles vous donneront les moyens scientifiques pour un codage efficient. D&rsquo;autre part, elles vous permettront de comprendre les outils et proc&eacute;d&eacute;s de d&eacute;codage auquel se r&eacute;f&egrave;re, consciemment et inconsciemment, le public final de votre cr&eacute;ation. Plus on comprend comment l&rsquo;homme communique, mieux on s&rsquo;adresse avec lui. Autant donc se cultiver en approfondissant les notions de base dans des sp&eacute;cialit&eacute;s telles que : la s&eacute;miotique du langage, la s&eacute;miologie de l&rsquo;image, l&rsquo;analyse du discours, la narratologie, la philosophie du langage, la sociologie, la linguistique, la neurologie, les approches cognitivistes, etc.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Etudiez l&rsquo;analyse faite par Roland Barthes sur l&rsquo;image (l&rsquo;affiche Panzani) ; passez en revue les travaux de Georges P&eacute;ninou et son fameux ouvrage &laquo; L&rsquo;intelligence publicitaire &raquo; ; &eacute;tudiez le fonctionnement du r&eacute;cit chez Greimas ou Genette ; relisez les travaux de Saussure sur le signe linguistique ; red&eacute;couvrez la gloss&eacute;matique de Louis Hjelmslev, penchez-vous sur la d&eacute;construction chez Jacques Derrida&hellip; Ce sont l&agrave; autant de d&eacute;dales qui permettent de comprendre comment l&rsquo;homme communique. Et, ne serait-ce que par s&eacute;rendipit&eacute;, cela peut vous donner des id&eacute;es gratuites qui peuvent vous rapportez gros !<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Certes, la cr&eacute;ativit&eacute; se nourrit de lecture, mais sachez qu&rsquo;elle ne sera jamais au rendez-vous sans votre v&eacute;ritable muse : la culture du terrain. Or, pour un meilleur acc&egrave;s &agrave; celle-ci, rien ne vaut le fait de se m&ecirc;ler &agrave; votre public cible. Restez dans votre tour d&rsquo;ivoire et ne pas vous abreuver de la culture de votre public cible, c&rsquo;est condamner votre message &agrave; s&rsquo;adresser &agrave; un interlocuteur dont vous ignorez vraiment le profil. Il ne suffit pas de se baser sur celui dress&eacute; par les &eacute;tudes marketing. Ce profil, quoique plus ou moins cern&eacute;, reste n&eacute;anmoins assujetti &agrave; des enjeux purement commerciaux. Mais, ne permet pas une meilleure visibilit&eacute; communicative. D&eacute;finir la cible du produit, ce n&rsquo;est pas totalement pareil que d&eacute;finir la cible d&rsquo;un acte de communication.<br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Le groupe assure le progr&egrave;s dont l&rsquo;individu invente les outils.</strong></span> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un penseur arabe, avait dit un jour &laquo; les id&eacute;es se trouvent sur le bord de la route &raquo;. Il avait raison : tout le monde en a. Ne les cherchez plus tout seul quand vous &ecirc;tes dans l&rsquo;impasse. Quand un individu n&rsquo;arrive pas &agrave; trouver une solution &agrave; un probl&egrave;me donn&eacute;, il revient vers son entourage. C&rsquo;est l&agrave; ou le recours au groupe devient important. Un &laquo;esprit a toujours besoin d&rsquo;un autre&raquo;, dit un proverbe amazigh, bien de chez-nous. C&rsquo;est humain. <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est l&agrave;, la motivation des diff&eacute;rentes techniques de cr&eacute;ativit&eacute; que tout un chacun peut mettre en &oelig;uvre. Quand la structure de l&rsquo;entreprise ne permet pas d&rsquo;avoir un vrai management de cr&eacute;ativit&eacute;, c&rsquo;est au concern&eacute; par le projet d&rsquo;en user. M&ecirc;me si la mise en &oelig;uvre de ces proc&eacute;d&eacute;s est souvent du ressort de la direction, leur pratique au niveau personnel n&rsquo;en demeure pas impossible.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La plus connue de ces techniques, c&rsquo;est le brainstorming cr&eacute;e par Alex Osborn ; un publicitaire. Bien qu&rsquo;elle soit tr&egrave;s r&eacute;pandue, certaines &eacute;tudes ont constat&eacute; qu&rsquo;en termes d&rsquo;originalit&eacute; et d&rsquo;efficacit&eacute; des id&eacute;es, les r&eacute;sultats ne sont souvent pas satisfaisants.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;une des autres m&eacute;thodes qui peuvent vous faire optimiser le rendement s&rsquo;appelle le SCAMMPERR (Scamper). Ce nom vient des acronymes des verbes dont se compose la liste des actions &agrave; effectuer dans le cadre de cette approche : Substituer, Combiner, Adapter, Magnifier, Modifier, Produire, Eliminer, R&eacute;organiser et Renverser. Le but de la m&eacute;thode est de cerner en d&eacute;tail le maximum d&rsquo;id&eacute;es possibles pour en en recueillir la (les) meilleure (s).<br /> Mais, les id&eacute;es de g&eacute;nie sont comme le jackpot, n&rsquo;es-ce pas ! C&rsquo;est une question de chance, de grande chance m&ecirc;me, pour pouvoir un jour crier &laquo; eur&ecirc;ka &raquo;.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La chance relevant du hasard (pensez &agrave; l&rsquo;origine arabe du mot), certains sp&eacute;cialistes proposent des concepts de cr&eacute;ativit&eacute; bas&eacute;s sur l&rsquo;al&eacute;atoire. Roger Von Oech en est l&rsquo;illustration parfaite quand il nous invite &agrave; jouer avec le Dod&eacute;ca&egrave;dre pour trouver des id&eacute;es. Un volume g&eacute;om&eacute;trique que vous pouvez confectionner vous-m&ecirc;mes et explorer toutes les associations d&rsquo;id&eacute;es possibles avec ses douze faces. Le principe de base y est simple : au fur et &agrave; mesure que l&rsquo;on joue, on induit des id&eacute;es par improvisation dans le but de faire sortir la pens&eacute;e de sa rationalit&eacute; normative et d&eacute;gager la plus originale. Est-ce efficace ? Tentez-votre chance !<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;autres m&eacute;thodes sont aussi int&eacute;ressantes comme : La pens&eacute;e lat&eacute;rale et les chapeaux de Edward de Bono ; La cr&eacute;atique de Michel Demarest ; Le PAPSA de Hubert Jaoui ; L'inventique de Michel Fustier ; Les quatre personnages de Roger Van Oech ; La bissociation d'Arthur Koestler ou Les techniques de d&eacute;tour de Guy Aznar.<br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fla-com-en-mal-de-creativite-a1003625&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=21" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:21px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fla-com-en-mal-de-creativite-a1003625&amp;text=La%20Com%20en%20mal%20de%20cr%C3%A9ativit%C3%A9%20%21&amp;count=none" style="width: 55px; height: 20px;"></iframe><span><g:plusone size="medium" count="true" href="http://logocor.eklablog.com/la-com-en-mal-de-creativite-a1003625"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par LOGOCOR et publié sur <a href="http://logocor.eklablog.com">LOGOCOR</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 17:25:40 +0100</pubDate>
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		<dc:date>2010-02-10T17:25:40+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[La perception visuelle au Maroc, est-elle myope ?]]></title>
		<link>http://logocor.eklablog.com/la-perception-visuelle-au-maroc-est-elle-myope-a1003602</link>
		<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bien que le Maroc connaisse un engouement sans pr&eacute;c&eacute;dent pour les NTIC, bien que les chaines satellitaires aient &eacute;lu domicile dans chacun des foyers de notre pays, bien que le web ait donn&eacute; un v&eacute;ritable coup de fouet &agrave; l&rsquo;image en la faisant passer du statut analogique &agrave; celui...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bien que le Maroc connaisse un engouement sans pr&eacute;c&eacute;dent pour les NTIC, bien que les chaines satellitaires aient &eacute;lu domicile dans chacun des foyers de notre pays, bien que le web ait donn&eacute; un v&eacute;ritable coup de fouet &agrave; l&rsquo;image en la faisant passer du statut analogique &agrave; celui interactif&hellip;, l&rsquo;impact de l&rsquo;ic&ocirc;ne au Maroc reste , en g&eacute;n&eacute;ral assez faible. O&ugrave; se situe le flou ? Que faut-il prendre en compte pour redonner vue et regard &agrave; l&rsquo;image au Maroc ?</strong><br /> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans l&rsquo;&eacute;tat actuel des choses, l&rsquo;image parait &agrave; faible impact sur le grand public. A entendre par l&rsquo;image celle dite reproductive : fixe, de mouvement ou interactive. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si dans le monde occidental l&rsquo;image est au c&oelig;ur de la vie de l&rsquo;individu, fait la Une, provoque des r&eacute;actions de masse, nourrit l&rsquo;imaginaire du collectif, v&eacute;hicules des valeurs, fa&ccedil;onnent la pens&eacute;e et les actes, chez nous elle reste peu influente. Est-ce que cela signifie que l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour l&rsquo;image n&rsquo;existe pas ? <br /> L&rsquo;industrie de l&rsquo;image au Maroc a connu un d&eacute;veloppement &eacute;norme depuis pas mal d&rsquo;ann&eacute;e. Mis &agrave; part les diff&eacute;rents probl&egrave;mes dont souffre ce secteur, force est de constater que le professionnalisme est de mise. Les proc&eacute;d&eacute;s et les techniques de production sont &agrave; l&rsquo;image de ce qui se fait dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s. Seulement voil&agrave;, le travail de l&rsquo;amont d&eacute;pend de l&rsquo;accueil de l&rsquo;aval. Et l&rsquo;aval de &laquo;l&rsquo;&oelig;il spectateur&raquo; n&rsquo;est pas une mince affaire !<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: large;"> <strong>Le cr&eacute;ateur se frotte la t&ecirc;te, le spectateur les yeux !</strong></span> <br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si le cr&eacute;ateur se donne toutes les peines du monde pour trouver une image innovante, originale, efficace et efficiente, en se remuant les m&eacute;ninges sans cesse et en adoptant un ensemble d&rsquo;approches techniques pour y arriver, un seul coup furtif suffit &agrave; &laquo;l&rsquo;&oelig;il&raquo; pour &eacute;valuer l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;une image et d&eacute;cider de la regarder, ou simplement la voir, ou faire comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait. <br /> Pour cela, l&rsquo;&oelig;il fait un balayage (scanning) court ou long (selon notre imagerie mentale), pour ensuite s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; la &laquo;recr&eacute;ation&raquo; de l&rsquo;image. Une phase de construction des sens commence d&egrave;s l&rsquo;accroche. Une perception (acquisition d&rsquo;un sens global par l&rsquo;&oelig;il) suivi d&rsquo;une attitude mentale plus motiv&eacute;e pour la construction d&rsquo;un ou des sens. C&rsquo;est la phase de la repr&eacute;sentation qui conditionne celle de la &laquo; recr&eacute;ation &raquo; propre. Celle-ci ob&eacute;it &agrave; des op&eacute;rations psychiques bien plus complexes que la simple perception de l&rsquo;image par un simple acte de &laquo;voir&raquo;.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;attitude de l&rsquo;&oelig;il-spectateur est un facteur d&eacute;terminant dans l&rsquo;impact de l&rsquo;image. A ce titre il est int&eacute;ressant de signaler que face &agrave; une image, notre activit&eacute; r&eacute;tinienne ne repr&eacute;sente que 20% de celle du cortex visuel. En effet, les 4/5 de ce qu&rsquo;une cellule CGL (Corps Grenouill&eacute; Lat&eacute;ral) voit d&eacute;filer viennent des autres r&eacute;gions du cerveau. Cela veut dire que le regard et l&rsquo;impact qu&rsquo;il peut d&eacute;clencher, ne d&eacute;pendent pas uniquement de la vision. Ce qu&rsquo;on expose &agrave; son regard n&rsquo;est pas tributaire exclusivement de la mat&eacute;rialit&eacute; de l&rsquo;image.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: large;">&nbsp; <strong>D&eacute;tour de rappel</strong></span> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Difficile de se hasarder plus loin avant de faire un rappel &eacute;pist&eacute;mologique, certes succinct et simpliste, mais qui a toute son importance. <br /> Pour cerner la notion du mot image, de mani&egrave;re didactique, disons qu&rsquo;elle est de deux types : mentale et perceptive.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Celle mentale rel&egrave;ve de tout processus entrepris par le cerveau afin de repr&eacute;senter, en recourant &agrave; la m&eacute;moire ou &agrave; l&rsquo;imagination, une certaine r&eacute;alit&eacute; et ce, sans stimulus visuel externe de l&rsquo;instant. Cela revient &agrave; dire que la perception n&rsquo;est pas sollicit&eacute;e. Cela ne veut pas dire non plus que le stimulus, ou l&rsquo;image mentale enti&egrave;re, ne soit pas li&eacute; &agrave; un visuel d&eacute;j&agrave; emmagasin&eacute; dans le cerveau.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette image mentale se veut consciente ou inconsciente.  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Consciente, elle touche toutes nos images de m&eacute;moire. Celles qu&rsquo;on a per&ccedil;ues ; d&eacute;construites (d&eacute;cod&eacute;s) et reconfigur&eacute;es (recr&eacute;es) pour les besoins (d&eacute;sirs, attentes,.. ;) du moment. Cette image mentale consciente est le champ occup&eacute; par notre culture g&eacute;n&eacute;rale, notre perception visuelle et notre aptitude &agrave; regarder. C&rsquo;est elle qui r&eacute;git le regard chez l&rsquo;homme. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Celle inconsciente est encore plus profonde. Elle embrasse nos r&ecirc;ves, nourrit nos fantasmes, alimente nos d&eacute;lires, etc. Elle trouve ses origines dans tout ce que notre cerveau a pu emmagasiner par perception et reconstruit volontairement ou inconsciemment. L&rsquo;image mentale inconsciente a le privil&egrave;ge d&rsquo;&ecirc;tre incontournable. Elle vient &agrave; sa guise et disparait quand cela lui chante.<br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les images perceptives quant &agrave; elles sont celles qui naissent chez l&rsquo;homme par le biais d&rsquo;un stimulus visuel. Depuis notre premier regard de b&eacute;b&eacute;. Elles sont dites naturelles ou reproduites. <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par image naturelle, on entend toute l&rsquo;activit&eacute; imageante de notre cerveau. Autrement dit, la vision. Celle-ci se d&eacute;veloppe chez nous d&egrave;s notre naissance. Elle ob&eacute;it &agrave; une activit&eacute; neuronale tr&egrave;s complexe.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;image mat&eacute;rielle, dite aussi de repr&eacute;sentation, concerne tout ce que le cerveau emmagasine en tant qu&rsquo;images : dessins rupestres, photos, vid&eacute;os, images num&eacute;riques, t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es, etc. C&rsquo;est cette image dont on d&eacute;plore la faiblesse de l&rsquo;impact au sein de la soci&eacute;t&eacute; marocaine.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, pour qu&rsquo;il y ait impact, il ne suffit pas seulement que l&rsquo;image soit techniquement et/ou artistiquement parfaite. L&rsquo;activit&eacute; r&eacute;tinienne comme on l&rsquo;a vu plus haut ne repr&eacute;sente que 20% de l&rsquo;activit&eacute; imageante chez l&rsquo;homme. D&rsquo;autres facteurs intramuros &agrave; l&rsquo;individu doivent &ecirc;tre pris en compte. <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Comment le Marocain &laquo;recr&eacute;e&raquo; une image ?</strong></span> <br /> <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans la mesure o&ugrave; le regard est d&rsquo;abord le reflet de l&rsquo;individu lui m&ecirc;me, quelle part est r&eacute;serv&eacute;e &agrave; la connaissance de cet individu bien peu particulier : le Marocain ? L&rsquo;image qu&rsquo;on expose &agrave; son regard partage avec lui ses projections, ses codes culturels, etc.? Autrement dit, est-ce que le cr&eacute;ateur ob&eacute;it juste &agrave; la temporalit&eacute; du regard (il compose une communication iconique qui sera &laquo;lue&raquo; et fait donc fi de l&rsquo;&eacute;tape de la perception) ou prend-il en compte l&rsquo;am&eacute;nagement de canaux communs avec le spectateur pour d&eacute;clencher cette perception et accrocher le regard (repr&eacute;sentation) dans une perspective &laquo;r&eacute;cr&eacute;ative&raquo;? <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La simple question &laquo;comment un marocain lit une image publicitaire ?&raquo;, est une probl&eacute;matique qui pourrait faire l&rsquo;objet de recherches dans diff&eacute;rentes disciplines au sein de nos universit&eacute;s. H&eacute;las, la culture de l&rsquo;image n&rsquo;est pas encore une priorit&eacute; dans le secteur de l&rsquo;&eacute;ducation, ni l&rsquo;objet de recherches scientifiques dignes du nom. Les ouvrages qui existent sur l&rsquo;image au Maroc, surtout pour un secteur aussi n&eacute;vralgique que la publicit&eacute;, se comptent sur le bout des doigts.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour synth&eacute;tiser, disons que l&rsquo;impact que doit avoir l&rsquo;image de reproduction au Maroc, ne d&eacute;pend pas uniquement du processus de production, ni des syst&egrave;mes, ni des concepts normatifs ou autres outils techniques. Elle est aussi tributaire de facteurs mentaux fort complexes et intrins&egrave;ques au Marocain. Ce sont ces facteurs qui &laquo;conditionnement&raquo; les trois &eacute;tapes auxquelles recourt chaque individu dou&eacute; d&rsquo;une aptitude cognitive: la perception, la repr&eacute;sentation et la recr&eacute;ation du (ou des) sens.<br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fla-perception-visuelle-au-maroc-est-elle-myope-a1003602&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=21" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:21px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Flogocor.eklablog.com%2Fla-perception-visuelle-au-maroc-est-elle-myope-a1003602&amp;text=La%20perception%20visuelle%20au%20Maroc%2C%20est-elle%20myope%20%3F&amp;count=none" style="width: 55px; height: 20px;"></iframe><span><g:plusone size="medium" count="true" href="http://logocor.eklablog.com/la-perception-visuelle-au-maroc-est-elle-myope-a1003602"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par LOGOCOR et publié sur <a href="http://logocor.eklablog.com">LOGOCOR</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 17:19:28 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>LOGOCOR</dc:creator>
		<dc:date>2010-02-10T17:19:28+01:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[La culture de l’image est-elle faible chez les Marocains ?]]></title>
		<link>http://logocor.eklablog.com/la-culture-de-l-image-est-elle-faible-chez-les-marocains-a998418</link>
		<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De prime abord, il semblerait que oui ! Mais, cette r&eacute;ponse, au vu des arguments &eacute;voqu&eacute;s par ceux qui le pensent, ne semble pas si &eacute;vidente qu&rsquo;elle n&rsquo;en a l&rsquo;air. Certes, ceux qui s&rsquo;appuient sur son faible impact comportemental au sein d&rsquo;un pays qui s&rsquo;ouvre de plus...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De prime abord, il semblerait que oui ! Mais, cette r&eacute;ponse, au vu des arguments &eacute;voqu&eacute;s par ceux qui le pensent, ne semble pas si &eacute;vidente qu&rsquo;elle n&rsquo;en a l&rsquo;air. Certes, ceux qui s&rsquo;appuient sur son faible impact comportemental au sein d&rsquo;un pays qui s&rsquo;ouvre de plus en plus &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie du march&eacute;, n&rsquo;ont pas tort. Mais&hellip;, ils n&rsquo;ont pas, non plus, tout &agrave; fait raison. Points de vue&hellip;</strong></p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La culture de l&rsquo;image est toute r&eacute;cente au Maroc, dit-on. En cela, on s&rsquo;appui sur quelques crit&egrave;res socio&eacute;conomiques ou historiques pour affirmer que la relation du Marocain avec l&rsquo;image n&rsquo;est pas aussi d&eacute;velopp&eacute;e qu&rsquo;en occident. Elle est encore dans ses phases de balbutiements.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon eux, cette situation s&rsquo;explique par le fait que l&rsquo;image n&rsquo;a commenc&eacute; &agrave; exister au Maroc qu&rsquo;avec le d&eacute;but du XXe si&egrave;cle. Sous le protectorat. C&rsquo;est donc avec un retard tout consomm&eacute; que l&rsquo;imprimerie et l&rsquo;&eacute;dition ont commenc&eacute; la promotion de l&rsquo;image dans notre pays. Et ce n&rsquo;est qu&rsquo;avec les ann&eacute;es 80 et 90 que celle-ci s&rsquo;est mise &agrave; envahir massivement les foyers.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sous cette vision purement historico-&eacute;conomique d&rsquo;un probl&egrave;me aussi important que la culture visuelle, on ne peut que se demander, d&rsquo;abord, sur celle de l&rsquo;entrepreneur. Des parts de march&eacute; et des pans &eacute;conomiques sont encore vierges ou recourent peu au visuel pour la simple raison que les patrons marocains ne croient pas ou peu &agrave; l&rsquo;impact de l&rsquo;image. Pourquoi ? Parce que &ccedil;a leur coute de l&rsquo;argent et que &ccedil;a ne rapporte pas gros ? Ou parce qu&rsquo;ils manquent peut-&ecirc;tre de culture visuelle eux aussi ? Ou peut-&ecirc;tre parce que c&rsquo;est d&ucirc; &agrave; la logique du marche qui mesure la force ou la faiblesse de l&rsquo;image en termes de retour sur investissement ?</p>
<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: large;"> Sommes-nous iconoclastes ?</span></strong></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;autres hypoth&egrave;ses existent pour expliquer cette faiblesse. Selon l&rsquo;une d&rsquo;entre elles, la soci&eacute;t&eacute; marocaine serait iconoclaste.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;abord par le texte coranique. Comme c&rsquo;est le cas dans tous les pays arabo-musulmans. Ce n&rsquo;est pas seulement la repr&eacute;sentation mat&eacute;rielle du sacr&eacute; qui est prohib&eacute;e, mais le recours &agrave; l&rsquo;image dans toutes ses formes parce qu&rsquo;elle est idol&acirc;trie.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cet iconoclasme n&rsquo;est pas propre &agrave; l&rsquo;histoire des pays arabo-musulmans. L&rsquo;Occident l&rsquo;a tout aussi connu sous l&rsquo;empire byzantin. Longtemps, le christianisme avait interdit l&rsquo;image pour la m&ecirc;me raison. On a fini par avoir des chefs d&rsquo;&oelig;uvres au sein m&ecirc;me des &eacute;glises.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Chez-nous, m&ecirc;me quand la pyramide sociale &eacute;tait totalement iconoclaste, l&rsquo;image a pu exister sous diverses formes. Ainsi, en est-il de celles qui ornent splendidement les Mosqu&eacute;es. Au lieu d&rsquo;une composition dont les &eacute;l&eacute;ments font intervenir des &ecirc;tres vivants, on use des plantes (paradoxalement), des formes g&eacute;om&eacute;triques et du texte coranique pour mat&eacute;rialiser une image donn&eacute;e. Le pouvoir est au Verbe. Il prend la forme d&rsquo;une image. Pour exemple, les c&eacute;l&egrave;bres calligrammes musulmans. D&rsquo;ailleurs dans la vie de tous les jours, il n&rsquo;est souvent pas rare de voir dans certains foyers des calligrammes c&eacute;l&egrave;bres, comme celui, par exemple, d&rsquo;un homme assis faire sa pri&egrave;re. Une posture compos&eacute;e uniquement avec des versets coraniques. L&rsquo;image s&rsquo;adapte &agrave; l&rsquo;iconoclasme en fusionnant l&rsquo;Ic&ocirc;ne et le Verbe.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, si la soci&eacute;t&eacute; marocaine a connu un certain iconoclasme, qui &eacute;tait assez important avant le XXe si&egrave;cle, cela ne signifie pas que tout au long de son histoire le Marocain n&rsquo;a pas nourri une relation privil&eacute;gi&eacute;e avec l&rsquo;image. Historiquement, rien que le droit de cit&eacute; qui a &eacute;t&eacute; octroy&eacute; au Maroc par Rome &agrave; une certaine &eacute;poque, nous laisse croire que notre pays avait une culture de l&rsquo;image assez cons&eacute;quente &agrave; son statut d&rsquo;alors.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On pourrait, alors, r&eacute;torquer que les indices historiques ne sont pas assez pertinents pour affirmer l&rsquo;existence d&rsquo;une quelconque pr&eacute;sence en force de l&rsquo;image au sein de la soci&eacute;t&eacute; marocaine &agrave; travers les &acirc;ges.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>La m&eacute;moire tatou&eacute;e !</strong></span></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voyons voir ! Me vient &agrave; l&rsquo;esprit en ce moment une expression imag&eacute;e que j&rsquo;aime beaucoup : coller &agrave; la peau. Et qu&rsquo;est-ce qui a toujours coll&eacute; &agrave; la peau d&rsquo;un marocain ? Le tatouage, que certaines boites &agrave; l&rsquo;Etranger exploitent, actuellement, comme concept innovant pour faire de la pub !</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Chez les femmes Amazighs, les images tatou&eacute;es relevaient d&rsquo;un encodage de communication sociale, certes fortement symbolique, mais transmetteur de messages.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au-del&agrave; des traces lointaines dans la m&eacute;moire collective des Marocains, le v&eacute;cu nous renseigne, dans chacun de nos regards, &agrave; quel point l&rsquo;image est pr&eacute;sente. Avec la lib&eacute;ralisation audiovisuelle et la p&eacute;n&eacute;tration massive de la connexion internet, le Marocain, jadis peu soucieux de son apparence, est devenu aujourd&rsquo;hui une personne extr&ecirc;mement pr&eacute;occup&eacute;e par son image propre (qualit&eacute; des habits, mariage des couleurs vestimentaires, marque de voiture, etc.). Mieux encore, c&rsquo;est des fois l&rsquo;icone qui vient &agrave; son secours. Pensons aux personnes analphab&egrave;tes. Elles conduisent des voitures, manipulent des portables, s&rsquo;orientent dans l&rsquo;espace&hellip; gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;icone.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; H&eacute;las, au milieu de cette pr&eacute;sence massive et ce lien avec l&rsquo;image bien ancr&eacute; dans la m&eacute;moire collective et la pratique quotidienne, on remarque que celle-ci (dans son aspect de repr&eacute;sentation) fait rarement r&eacute;agir le Marocain. A ce niveau, la faiblesse, comparaison faite avec le monde d&eacute;velopp&eacute;, se reconnait. C&rsquo;est une faiblesse d&rsquo;impact et non celle de culture. Dire que le Marocain a une culture de l&rsquo;image faible, c&rsquo;est admettre qu&rsquo;il n&rsquo;a pas les facult&eacute;s cognitives, ni les outils s&eacute;mantiques et les comp&eacute;tences intrins&egrave;ques pour la &laquo;regarder&raquo;.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Or, comme tout homme, &agrave; travers elle, il s&rsquo;est toujours regard&eacute;. Elle est quelque part son reflet. Un reflet qu&rsquo;il peut, au gr&eacute; de son imagination, m&eacute;tamorphoser comme bon lui semble.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: large;"><strong>Myopie</strong></span></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Agir ou r&eacute;agir face &agrave; l&rsquo;image, d&eacute;pend de facteurs bien trop complexes. Le plus important d&rsquo;entre eux, c&rsquo;est d&rsquo;abord celui de la perception.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comme tout un chacun le sait, cette perception visuelle s&rsquo;&eacute;duque. Il est vrai, l&rsquo;&eacute;ducation &agrave; l&rsquo;image ne jouie pas d&rsquo;une grande importance dans les curricula de nos &eacute;coles. Mais, les boites de communication, les mass media, etc., n&rsquo;ont-elles pas une certaine responsabilit&eacute; ? Bien des questions peuvent &ecirc;tre pos&eacute;es &agrave; ce propos : sait-on comment le Marocain per&ccedil;oit l&rsquo;image ? Ces industries fa&ccedil;onnent-elles la perception visuelle du Marocain pour que l&rsquo;image le fasse agir ou r&eacute;agir ? Le font-elles en cernant les codes propres au Marocain dans sa &laquo;lecture&raquo; &agrave; l&rsquo;image ? Poss&egrave;dent-elles des cellules de recherche d&eacute;di&eacute;es &agrave; cette probl&eacute;matique ? La composition de l&rsquo;image destin&eacute;e au Marocain ne puise-t-elle pas trop dans les concepts import&eacute;s ? Ne fait-elle pas fi de variables propres aux Marocains ?...</p>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 15:59:53 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>LOGOCOR</dc:creator>
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